Couleurs d'étoiles

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Clarifier l'huile - tests septembre 2012 - page 6

aussi Huile au plomb sans souci - huile cuite maison 4:150

 

 
16.9 huile de lin et huile de noix bocaux de 5litres, jour 3 du lavage "'intensif": eau chargée; voir le break  
20.9 huile de noix jours suivants: l'eau se purifie
 
le 29.9 après repos de quelques jours au grenier, quelques tourbillonnages, l'eau est limpide dans les deux bocaux et il n'y a qu'une finissime couche de mousse blanche entre l'eau et l'huile, je considère qu'elle est "propre"; les deux huiles passent en terrine de céramique, 1/2cm d'épaisseur, pour claircer à la lumière; un quart de litre d'huile est cuit en 4:150    
Quelques photos de la couche de dépôts (break) qui apparaît entre l'eau et l'huile, lors du lavage (photo jour 6), vu d'en haut; et que je m'acharnais à éliminer une fois par jour avant que je comprenne grâce à G. que j'y perdais du temps de l'huile de l'énergie - voir le nouveau protocole prochaine page.
   
le petit bocal de récup' de break où je mélange les deux huiles, ce qui reste en fin de course (verre à vin à pied pour évaluer)     

Bocal (photo de chez Blockx) que j'ai au grenier, datant d'une commande groupée chez eux. Comment l'utilisaient nos grands pères? Je n'imagine pas bien ce qu'il advient du break dans ce cas? 

R. G. Il y a un robinet au fond du bocal; on laisse décanter l'huile qui surnage sur eau, avec break entre huile et eau: quand tout est stable de cette façon (les 3 niveaux nets et huile limpide, on ouvre le robinet LENTEMENT, l'eau s'échappe, et on laisse s'évacuer le break aussi..on referme le robinet à la première goutte d'huile qui sort....voilà un dispositif pour perdre moins d'huile mais qui ne vaut pas le mien (ma photo de ballon a robinet sur le site de Tad, et photo ci annexée: INDISPENSABLE).  Un récipient en forme de ballon fait entonnoir avant le robinet...ici chez Block, tout est plat et beaucoup d'huile s'échappe a la fin...

R. T. L. c'est le break qui me posait question, en effet; je ne voyais pas comment cette mousse un peu visqueuse ne se prélasserait pas au fond du bocal après ouverture de la vanne (une des raisons de mon test au filtre à café, pour palper la texture du break). Je l'utiliserai pour autre chose... ou comme décoration.

 

Huile glacis - Unsun oil

21.9 Sur les bons conseils de G., je prépare ma version "safe" d'une huile au plomb: la unsun oil de Tad Spurgeon. Voir son résumé.
"safe" parce qu'on ne doit pas cuire l'huile ni manipuler de la poudre toxique.

J'ai trouvé dans le jardin un vieux tuyau en plomb. Je l'ouvre à la pince à métaux. Je le dépl ie un peu avec ces outils, dont je ne connais pas le nom (pied de biche?) En s'aidant de cette pince, c'est tout drôle, ça se plie comme du papier... ça je connais le nom, tiens

Testé avec une vieille brosse à dents à jeter, pas suffisant.

Nettoyé un peu humide avec un tampon vaisselle de récup, que je jette ILLICO (piombo e tossico sporgersi)
puis j'ai refermé les bords en assiette, à l'aide de la pince.

En relisant le livre de Tad, je me rends compte que j'ai trop d'huile par barquette de plomb; il demande une épaisseur de .35 à .65cm (je suis au double dans une des barquettes); G. propose un centimètre.

Le risque? Lenteur du procédé.
Il me manque une plaque plus large et plus plate, je vais fouiller au garage.

J'ai jeté les feuilles de protection de l'établi, avec la limaille de plomb générée par mes travaux. J'ai travaillé avec des gants bien sûr mais ça c'est toujours. Pôvre de moi. 
Une partie de l'huile lavée est depuis le 20.9 dans les demi tuyaux, dans un bac plastique, car j'ai des visiteurs de la nuit à l'atelier (je pense des souris) ET je suis maladroite (je voyais déjà le scénario: un petit coup de genou sur la table et zouip les huiles par terre...)
Le 30.9 il faudra que j'évalue et que je transvase, car à la laisser traîner ça va devenir du béton d'huile, si j'ai bien compris.

27.9 Photos

une image qui me permet de bien comprendre pourquoi 1/ peindre en tout fin film et 2/ laisser sécher à coeur; car on voit ici le gros film plastique qui se forme en surface quand l'huile de lin s'oxyde, c'est encore tendre dessous - en fait c'est du miel comme texture, c'est de la sunoilà la Tad je pense -> quand on peint, l'huile se comporte pareil... je ne me lasse pas d'observer ce tout petit pot (ça doit représenter 1 cuiller à café d'huile) d'huile Vigean non traitée, laissée telle quelle avec un fond d'eau du robinet au grenier depuis deux mois; c'est bien limpide pour du non traité...  
27.9 je prépare de la 4:150 à la Tad, pendant que je travaille à l'atelier à des choses sans importance (donc pendant que je reste concentrée sur l'affaire, car dangerosité de la manoeuvre): cuire quatre heures de l'huile lavée à 150°C. Allumer sur mi-feu pour commencer (3 sur cette plaque), car ça monte vite à 200°C et alors macache pour gérer la descente. Dès que l'huile est à 130°C (gradin 3), je monte toute doucement jusque 4,3 (max. 6). Allumer sur 4,3 le fait monter à 180°C en quelques minutes. Vieille plaque électrique double, de récup. L'idéal serait d'avoir une friteuse dédiée, mais bon...
J'ai rajouté de l'ail car l'odeur est un bon indicateur, pour ne pas oublier ce poêlon ... et l'odeur indique bien quand ça monte un peu trop haut. Pour le reste, j'utilise un thermomètre à laser, bien pratique.
NB. J'ai utilisé pour ceci le 1/2 litre d'huile lavée HLV4a (méthode LV, soufflée 5 jours à la pompe)
29.9 Je refais la manoeuvre avec 1/4 litre de l'huile de lin lavée récemment